Guide pratique du Code Murad pour les adeptes de l'open source

Le Guide du praticien de l'open source sur le Code Murad : Application des normes minimales pour la collecte et l'utilisation sûres, éthiques et efficaces d'informations sur les violences sexuelles systématiques et liées aux conflits transpose les normes minimales du Code Murad en normes et pratiques destinées aux praticiens qui recherchent ou utilisent des informations numériques open source en ligne et qui peuvent, intentionnellement ou non, traiter des informations relatives aux violences sexuelles systématiques et liées aux conflits (SCRSV) dans le cadre d'enquêtes ou d'investigations en ligne.

Élaboré par l'Institut pour les enquêtes criminelles internationales (IICI) et le Centre des droits de l'homme de la Berkeley School of Law (HRC), en collaboration avec des experts de renom, des professionnels du terrain et des survivants de violences sexuelles commises dans le cadre de conflits armés, ce guide offre des conseils concrets aux enquêteurs, aux chercheurs en droits de l'homme, aux journalistes, aux analystes et aux organisations de la société civile qui travaillent à partir de sources ouvertes disponibles en ligne. 

Ce guide a pour objectif d’aider les professionnels à identifier et à prendre en compte les enjeux juridiques, éthiques, liés aux droits de l’homme et pratiques essentiels liés aux informations issues de sources ouvertes – et à prendre des mesures préparatoires réfléchies et préventives – afin d’éviter de nuire aux victimes et à d’autres personnes et de garantir l’efficacité du travail de recherche sur les sources ouvertes.

L'IICI et le HRC ont également publié un résumé de cinq pages du guide. Il est disponible en anglais.

Le guide complet est disponible en :
français, ukrainien et arabe.

À propos de ce guide

Le Guide du praticien de l'open source met en œuvre les normes minimales du Code Murad à travers trois phases d'enquête : la préparation, l'enquête et la vérification, ainsi que le compte rendu. Il aborde des questions essentielles, notamment :

  • Considérations juridiques et éthiques, notamment en ce qui concerne le matériel pédopornographique

  • Évaluation des risques et stratégies d'atténuation pour la sécurité physique, numérique et psychosociale

  • Élaborer des protocoles d'enquête tenant compte des traumatismes et centrés sur les victimes

  • Minimisation des données et pratiques de conservation responsables

  • Méthodes de vérification permettant de lutter contre les préjugés et la désinformation

  • Considérations relatives au consentement pour l'utilisation d'informations accessibles au public